27.05.2009
Sarkozy l’américain, croit toujours au lac Wobegon* Il n’a n’a toujours pas compris la fin de son Amérique à lui.
Surtout son système financier. Heureusement, Ben Bernanke associé à Mark Blyth et surtout le brillantissime Garrison Keillor vont s’atteler à sa formation.
Il est possible, après avoir calculé ce que les statisticiens appellent une série chronologique des rendements du secteur financier américain de 1947 à 2008, de parler avec confiance du taux de rentabilité moyen du secteur sur la période, des sommets (des années 1990 au milieu des années 2000) et des creux (de 1947 à 1967), ainsi que de la forte augmentation de la rentabilité du secteur au cours des dix dernières années. Il suffit cependant d'ajouter les données de la période comprise entre le mois d'août 2008 et le mois d'avril 2009 pour que la série chronologique se désagrège, comme l'a vécu le système bancaire lui-même.
Les moyennes, les médianes, les écarts et autres agrégats explosent sous l'impact des événements récents. Il y a donc lieu de s'inquiéter lorsqu'Alan Greenspan, ancien président de la Réserve fédérale, admet avoir mal compris les mécanismes des marchés financiers, tandis que le président actuel, Ben Bernanke, déclare que nous nous heurtons à la crise la plus sérieuse depuis la dépression des années 1930.
Mais avant d’analyser plus avant la question où se trouve le Lac Wobegon ?
Ben, comment dire, comment le lui dire à not président de la république sans peuple, c’est que Wobegon est fictif
Et c’est là que not p’tit Nicolas, tombe dans l’eau séche..
Ce lac, cela peut être une île, un éperon rocheux, en frait n’importe quoi pouvant servir de toile de fond à une émission radiophonique, animée par Garrison Keillor, décrivant le Lac Wobegon comme « une petite ville oubliée par l'histoire et figée dans le temps », où « toutes les femmes ont du caractère, et s’appellent Carla, tous les hommes sont beaux et se nomment Nicolas et tous les enfants ont un coefficient intellectuel supérieur à la moyenne, et tous seront dépités i-nal-té-rables ».
Donc ceci, l’illusion, étant, la gravité de la situation financière est un fait.
C’est qu’après avoir vu son actif fondre de 1,3 billion de dollars et son passif atteindre 3,6 billions de dollars, le système financier américain a en outre souffert d'une réduction de moitié des cours de la Bourse. Il est désormais sous pression, voire en cessation de paiements. Certains considèrent même qu'il ne s'en remettra pas. Naturellement, ce n'est pas la première fois que la fin du capitalisme est annoncée.
Et pour paraphraser l'écrivain américain Mark Twain, les rumeurs faisant état de sa mort sont très exagérées.
La situation est grave mais. Un soleil nouveau se lève sur l’Amérique.
Le modèle de capitalisme américain qui émergera de la crise sera très différent de la version que nous avons vu prospérer au cours des vingt dernières années, dans un environnement caractérisé par le développement des marchés financiers, une consommation excessive et le déséquilibre de la balance commerciale.
Ce modèle a déjà évolué, puisque l'on peut dire que Wall Street n'existe plus au sens propre du terme. Il ne faudrait toutefois pas oublier que ce n'est pas la première fois que des événements de ce genre se sont produits. Même si la crise actuelle est sans précédent, les crises du capitalisme ne sont pas un phénomène nouveau. Elles sont même monnaie courante, mais ce sont les États-Unis qui sont à l'origine de la tempête cette fois-ci, et non pas une autre partie du monde. Quoi qu'il en soit, nous avons connu des situations analogues par le passé et nous avons survécu. Il convient de s'en rappeler avant de dire que le capitalisme américain est moribond.
On peut sans doute attribuer la crise à différents facteurs, qu'il s'agisse des primes de résultat excessives distribuées par les banques à leurs cadres, de la thésaurisation de la Chine ou de la rigidité financière de l'Allemagne. Ces explications ne doivent cependant pas masquer des causes plus fondamentales. Pour remettre la crise en perspective, nous devons revenir trente ans en arrière et examiner ce qui arrive lorsque des liquidités illimitées font la chasse à des catégories d'actifs limitées. La situation dans laquelle nous nous trouvons aujourd'hui est le résultat de six phénomènes.
Phénomèmes ? Vu la contaminations des marchés je pencherais plutôt pour les phénomérones, pour leur reconnaissance binaires. Mais donc.
en une.
Au début des années 1980, les grandes places financières du monde ont déréglementé leur marché intérieur du crédit et libéralisé l'accès aux marchés financiers. Cette mondialisation de la finance a provoqué une augmentation spectaculaire des liquidités disponibles, des marchés isolés jusqu'alors étant désormais liés.
Et deux
Ces liquidités ont énormément augmenté sous l'effet du développement de nouveaux instruments financiers, en particulier ceux provenant des techniques de titrisation et du recours croissant aux dérivés de crédit.
Et trois.
Cette augmentation des liquidités mondiales s'est ensuite traduite par une baisse accélérée des taux d'intérêt à long terme comme à court terme. Dès 1991, les taux des prêts bancaires et les taux des fonds fédéraux (et donc les taux d'intérêt du monde entier) ont amorcé leur longue décrue, passant de taux à deux chiffres aux plus bas niveaux jamais connus.
Et quatre.
On observe une concentration croissante du secteur bancaire dans les pays tirés par la finance. Le crédit bancaire disponible a donc décollé alors même que les pouvoirs publics abandonnaient certaines de leurs responsabilités, notamment en matière de retraite. Ce mouvement a favorisé le développement de puissants investisseurs institutionnels non bancaires, qui ont tous cherché à obtenir des rendements « supérieurs à la moyenne » (pour assurer leur carrière, les gestionnaires devaient obtenir des résultats supérieurs à certains indices, en général le Standard & Poor's 500 ou un indice donné de performance du secteur dont ils s'occupaient).
Et cinq.
Le déficit des paiements courants des États-Unis a atteint le niveau en pourcentage du produit intérieur brut (PIB) le plus élevé de l'histoire du pays. Les États-Unis ont emprunté entre 3 et 6 % du PIB chaque année pendant plus de vingt ans. Les prêts semblaient quasiment gratuits, compte tenu de la faiblesse des taux d'intérêt et de la croissance économique à laquelle nous nous étions habitués.
Et c’est là que le lac d’eau sèche Wobegon, vert ou jaune refait surface, comme un simple U-Boat, ou torpille amochée.
En six et dernier. Et le sarkoshisme va se rhabiller.
Un profond changement de philosophie, peut-être facilité par les événements discutés ci-dessus, s'est produit aux États-Unis entre 1970 et 2000.
Les politiciens, les spécialistes de tous bords et le public ont fini par considérer que les marchés étaient des modèles d'efficacité capables de s'autoréguler et de produire sans risque des résultats toujours croissants, sous réserve que les pouvoirs publics les libèrent du carcan inutile et contre-productif de la réglementation, ce que les politiciens bien intentionnés des partis aussi bien démocrate que républicain se sont empressés de faire. Combinez tous ces éléments, et vous avez un secteur financier qui ne peut perdurer qu'en obtenant, de manière continue, des rendements supérieurs à la moyenne, alors même que sa part du PIB américain ne fait qu'augmenter.
Les limites du modèle de Lac Wobegon
Le problème de la chasse aux rendements élevés est que la moyenne ne fait qu'augmenter. Dans le cas présent, les catégories d'actifs capables de fournir des rendements supérieurs à la moyenne sont limitées. Seules quelques catégories d'actifs s'offrent aux investisseurs : les actions, les instruments monétaires et les obligations. On y ajoutera l'immobilier et les matières premières. Les actions, qui étaient relativement sous-évaluées au début des années 1990, sont devenues le moyen privilégié pour obtenir des rendements supérieurs. La masse des liquidités en quête de tels rendements a d'abord saturé les marchés boursiers des États-Unis, avant d'envahir les marchés boursiers d'autres pays durant la deuxième moitié des années 1990.
Après l'éclatement de cette bulle, de manière particulièrement spectaculaire en Asie de l'Est, ni les obligations, ni les autres produits à revenu fixe ne pouvaient à eux seuls produire les rendements supérieurs à la moyenne que les marchés, et tous ceux qui en dépendaient, attendaient désormais. Les investisseurs se sont donc intéressés aux cyber-entreprises, dont la bulle allait bientôt exploser avec fracas, puis à la catégorie d'actifs la plus évidente, l'immobilier. C'est cet intérêt qui sera à l'origine de la hausse mondiale des prix des logements, amorcée dans la foulée immédiate de l'éclatement de la bulle des internet-entreprises à la fin des années 1990. En 2008, la bulle de l'immobilier avait épuisé son potentiel d'emprunteurs solvables, en partie en raison de la hausse des taux d'intérêt décidée par le président de la Réserve fédérale, Alan Greenspan, au milieu de la première décennie du nouveau siècle. Toujours à la poursuite de nouvelles sources de rendement,
les investisseurs se sont alors rabattus sur une nouvelle catégorie d'actifs, les matières premières.
Le pétrole verra donc son prix quadrupler, alors que les denrées alimentaires de base augmentaient de 40 à 70% en l'espace d'un an. Ces marchés étaient toutefois beaucoup trop étroits pour faire face à un tel afflux de liquidités, sauf en ce qui concerne le marché pétrolier, et ces bulles ont rapidement éclaté.
L'effondrement du marché des matières premières et les pertes du marché des dérivés des prêts hypothécaires à haut risque devaient alors provoquer la crise actuelle.
Bien qu'on l'appelle crise des « subprimes » (prêts hypothécaires à haut risque), la crise actuelle est en fait une crise systémique dont les prêts hypothécaires à haut risque n'ont été que le facteur de déclenchement, lorsque toutes les pratiques de gestion des risques des acteurs financiers n'ont pas permis de faire face à l'ensemble des problèmes.
Si les banques et les autres établissements financiers disposent effectivement de modèles complexes de gestion des risques (de crédit, de liquidité, etc.), ces mêmes modèles peuvent créer de l'instabilité au sein des marchés en faisant oublier aux participants le risque lié à la réalisation d'événements extrêmes (le risque se diffusant à travers les portefeuilles et les catégories d'actifs lorsque tous les acteurs se protègent de la même manière). En outre, un lien se crée entre les catégories d'actifs lorsque les banques doivent liquider leurs positions pour trouver des liquidités. Ainsi, ce qui est logique pour une banque peut créer un risque systémique pour le secteur bancaire pris dans son ensemble, les positions détenues se trouvant corrélées en série à la baisse comme à la hausse en présence d'un phénomène de bulle.
La crise était inévitable une fois le système bancaire saturé en dérivés de prêts hypothécaires et en swaps de défaut (« credit default swaps »). Elle s'est manifestée lorsque les pertes de plusieurs grandes banques américaines ont provoqué la faillite de Lehman Brothers, qui a elle-même entraîné des pertes massives sur des marchés désormais liés de manière systémique, en particulier l'énorme marché des swaps de défaut. Les liquidités s'étant évanouies, la crise n'avait plus qu'à se propager.
S'il est difficile de prévoir son évolution, devons-nous considérer qu'elle marque la fin du capitalisme américain ?
Il y a plusieurs raisons de penser que ce n'est pas le cas.
Parce que comme toujours en Amérique chaque jour que dieu fait, dispose de son héros. Et aujourd’hui, après la prière du matin et de son bon pain, c’est
Mark Twain et ses trois raisons de garder espoir qui sortent du chapeau.
Il faut noter que si le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, a dit que « nous étions en proie, je trouve le mot bien trouvé, à la crise la plus grave depuis la dépression des années 1930 », il n'a pas dit qu'elle était tout aussi grave.
La réalité de cette dépression, c'était un taux de chômage de 20 à 40 %, l'effondrement du commerce mondial, des dévaluations répétées et ruineuses, des droits de douane absurdes et la fin du régime démocratique dans plusieurs pays.
Certes, la crise actuelle est douloureuse, et elle pourrait encore s'aggraver, mais la situation est loin d'être aussi désespérée qu'elle l'était dans les années 1930. L'anecdote de Mark Twain montre qu'il faut savoir rester optimiste.
En toute hypothèse, le monde actuel est très différent de celui des années 1930. Les aiguilles du temps avancent toujours dans la même direction, et les circonstances à un moment donné ne sont jamais ce qu'elles ont été par le passé.
Trois éléments nouveaux depuis 1930 permettent d'espérer que l'on ne répètera pas les erreurs d'antan.
Et Un :
Nous pouvons tirer parti des leçons du passé. Nous n'avons pas à répéter les erreurs des années 1930 précisément parce que nous savons que ces années-là se sont mal passées et que les mesures égoïstes prises par les uns et les autres pour se protéger durant cette période ont tourné au désavantage de tous.
Cette leçon a conduit les pays du monde entier à adopter des mesures automatiques de stabilisation de leur économie afin d'éviter un effondrement de la consommation de nature à provoquer des réflexes protectionnistes et nationalistes.
Elle les a également conduits à se reposer sur la coopération multilatérale pour éviter les erreurs de politique économique.
Certes, tous les pays ne semblent pas avoir retenu les mêmes leçons.
Ainsi, les Allemands craignent les conséquences inflationnistes des dépenses auxquelles les Américains incitent les Européens dans le but d'éviter la hausse du chômage qu'ils redoutent.
Mais l'objectif des réunions des groupes tels que le G20 est précisément de discuter de ces différences et de trouver des compromis. Il s'agit en fait d'établir un équilibre entre la stimulation des économies et leur encadrement. Des deux côtés de l'Atlantique, les dirigeants savent qu'ils doivent trouver un terrain d'entente pour sortir de l'ornière.
Et deux :
La raison d'être optimiste est liée à un nouveau concept de DMA. Durant la guerre froide, DMA signifiait « destruction mutuellement assurée » : les États-Unis et l'Union soviétique avaient accumulé de telles quantités d'armes nucléaires qu'aucun des deux adversaires ne pouvait détruire l'autre sans se détruire lui-même.
Remplaçez « mutuellement » par « monétaire » et vous obtenez le nouveau concept de DMA, la « destruction monétaire assurée », qui plane sur les relations entre la Chine et les États-Unis.
L'une des conséquences de la financiarisation de l'économie américaine est que nous avons obtenu de la Chine qu'elle échange, depuis plus de vingt ans, des biens tangibles contre du papier très mal rémunéré. Durant cette période, la Chine et d'autres pays d'Asie de l'Est ont vu leurs excédents commerciaux et leurs balances des paiements courants atteindre des niveaux extraordinaires. Fondamentalement, et sans que cela ait jamais été formalisé, les États-Unis ont parié qu'ils pouvaient faire tourner leur économie grâce à la finance, selon une division du travail qui voit les Chinois fabriquer des produits en contrepartie de dollars que la Chine prête aux États-Unis afin qu'elle puisse acheter les produits chinois.
Ce système est, lui aussi, arrivé à son terme.
La Chine doit consommer davantage et les États-Unis doivent produire autre chose que des dérivés de prêts hypothécaires.
Les deux parties le savent.
Y parvenir sera douloureux, mais l'alternative est la destruction monétaire assurée : le dollar s'effondre, le commerce international s'évanouit. Mais cette fois-ci, les parties concernées savent qu'elles doivent éviter toute politique dont la logique égoïste serait désastreuse pour tous.
Et de trois,
L'échec confirmé des solutions dogmatiques. L'idée que les marchés ont toujours raison et qu'ils sont capables de s'autoréguler, tandis que les pouvoirs publics ne savent que créer une réglementation inutile, est l'un des cauchemars récurrents de l'histoire du capitalisme.
Les années 1930 nous ont appris que la confiance aveugle dans la capacité des marchés à s'autoréguler est fallacieuse.
Cette philosophie sera supplantée par la méthode keynésienne, caractérisée par la réglementation des marchés financiers et l'État-providence. Les années 1970, autre période de crise du XXe siècle, nous ont appris que John Maynard Keynes avait tort et qu'il convenait de libéraliser les marchés et les mécanismes financiers. Ce système, que l'on peut appeler le système de mondialisation néolibérale, est celui qui vient de s'effondrer. Quelles leçons allons-nous apprendre cette fois-ci ?
Les leçons de cette crise ne sont pas toutes connues, mais nous savons désormais que les intérêts des marchés et des États se recouvrent et s'alimentent mutuellement, en favorisant la croissance en dépit de tendances antagonistes. Le système capitaliste prospère dans un environnement de réglementation prudente de la part des États. Il n'y a aucune raison que le capitalisme américain fasse exception. L'équilibre exact entre le rôle de l'État et le rôle des marchés est une question politique que chaque pays doit décider pour lui-même. Presque tous les pays, y compris par les États-Unis, reconnaissent désormais qu'un tel équilibre est nécessaire.
17:19 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, lac wobegon, ben bernanke, mark blyth
07.01.2009
Le rôle important de la chansonnette dans la diplomatie publique de l’Elysée
proposé par martingrall,
Barbelivien est la toute dernière vedette à se joindre à ses camarades de chansonnettes pour des tournées à l'étranger.
Paris, cellule de l’Elysée.
Pousseur de goualantes célèbre à ses heures de nuit, connu à la fois tant pour ses prouesses de rédacteur de chanson à textes et ses thèmes lyriques que pour les services qu’il rend à la communauté sarkozyste, Didier est le tout dernier émissaire de la diplomatie publique élyséenne. Il rejoint d’autres célébrité de cet art, tels Carla Bruni-Sarkozy, Michel Leeb-Sarkozy, Céline Dion-Sarkozy, Arielle Dombasle-Sarkozy,
Yves Duteil-Sarkozy, Johnny Hallyday-Chirac, tous ces preux chevaliers sous la direction de le meneuse de revue, l’Officier Régine-Pompidou apporteront leur concours pour ouvrir le dialogue entre les nations et les restes du monde.

« la chansonnette bien sûr, est le passe-temps national des français », affirme la ministre de l’inculture en annonçant, le 1 Janvier, la nomination de M. Didier au sein de cette initiative. « Lorsque Didier Barbelivien se rendra à l'étranger, l'un de ses principaux objectifs sera de parler aux jeunes et d'éveiller leur intérêt à l'égard des français et de leur culture. »
Et d'ajouter : « La diplomatie publique doit être un dialogue. Et ce dialogue doit s'étendre à chaque citoyen, dans chaque pays, et en particulier aux jeunes gens. »
M. Didier prévoit de se rendre à Marrakech en janvier 2009. Actuellement cinquième au palmarès général des circuits Hodapi, frappés en Virgin majeur d’œuvre lyriques, il a joué pour les équipes des Mariniers de Gonflant sainte Honorine, des Loups Reds d’Epinal, et des White Stock de Marseille.
L’aubade gagne en popularité de par le monde. Sous les auspices de l’Elysée de nombreux joueurs de pipeau se sont rendus dans plusieurs pays étrangers en Colombie, au Venezuela, en Chine et au Nicaragua. En Chine, Carla Bruni-Sarkozy a rejoint son ex et au Nicaragua, c'est son ancien camarade des Rolling qui s'est joint à elle.
Il y a d'autres voyages prévus pour ces grands ambassadeurs de la complainte. Outre le séjour au Panama que doit accomplir Monsieur Michel, un autre est organisé pour M. Didier au Venezuela. Carla, qui, en 2007, a été élue première chanteuse de l’année pour sa toute première chanson, sera seule à se rendre en Chine dans le cadre des efforts de diplomatie publique de l’Elysée, elle fera un autre voyage historique, en 2009, quand elle se rendra, au printemps, en Afrique du Sud. Ce pays n'a jamais produit de chanteur sirupeux dans la vente majeure de ritournelle française, mais lors de la coupe nationale des victoires de la musique 2009, les Sud-Africains ont failli battre la puissante équipe de universal hodapi store.
L'objectif de la diplomatie publique, par le biais de la chansonnette, est d'encourager la communication entre le peuple Français et les peuples des pays étrangers où se rendent les représentants de cet art. En présentant M. Didier, Mme la Ministre a souligné : « La mission de diplomatie publique n'appartient pas qu'au gouvernement de la France. C'est une mission que partagent tous les Français. Et je suis fière du fait que Didier Barbelivien s'est joint à cette tâche pour nous aider à partager l'histoire de France, la culture Française et les principes fondamentaux de la France. »
La plupart des émissaires de la diplomatie publique ont utilisé leur expérience, acquise en aidant les jeunes en France par le biais des radios-crochet télévisuels, pour aider les jeunes de pays étrangers et leur enseigner les talents nécessaires pour avancer dans la vie. M. Carla, par exemple, a apporté avec elle en Colombie le modèle d'un programme baptisé Collège de Mireille qu'elle avait mis au point, avec Louis Bertignac et de proches collaborateurs, pour aider les jeunes chanteurs à améliorer leurs résultats scolaires.
« Nous avons ce programme dans lequel nous parlons des leçons de la vie, celles que vous apprenez en prenant part à des activités culturelles », a dit M. Carla. « Nous avons marié la chanson à l'enseignement scolaire et nous avons présenté ce programme à tous ces différents pays où nous sommes allés... Tout le monde est convaincu que l'éducation est le fondement qui améliorera la vie de ces enfants, et nous leur apportons certaines solutions à cette fin. « C'est ce que nous avons accompli en Côte d’ivoire et c'est ce que nous ferons de nouveau», a indiqué Carla Bruni-Sarkozy dans un entretien à notre confrère.
Ces voyages font une différence dans la vie des enfants. M. Leeb - le fameux lanceur de rire chinois - a décrit ainsi la réaction des jeunes chinois à la visite de Carla : « Elle a eu un effet très important sur ces enfants. J'ai vu leurs yeux s'éclairer... Ils pensaient : comment pouvons-nous avoir, ici, avec nous Carla Bruni-Sarkozy alors que nous avons l'habitude de la voir à la télévision ?... C'était incroyable ; c'était une expérience formidable pour eux et elle restera avec eux pour le reste de leur vie. »
??????????
Heu..Ben … je m’ai tout trompé. C’est pas ça. C’est aux states et c’est de base ball dont j’dois parler Me v’la bien je dois tout l’refaire.
Le rôle important du base-ball dans la diplomatie publique du département d'État
Ken Griffey est la toute dernière vedette à se joindre à ses camarades de sport pour des tournées à l'étranger
Par Martin Grall
Radiateur
Washington - Joueur de base-ball célèbre aux États-Unis, connu à la fois pour ses prouesses à ce sport et pour les services qu'il rend à la communauté - Ken Griffey est le tout dernier émissaire de la « diplomatie publique » américaine. Il rejoint d'autres célébrités de ce sport, tels Cal Ripken, Dennis Martinez, Barry Larkin, Bernie Williams et B.J. Surhoff, qui ont apporté leur concours aux programmes mis en ouvre par le département d'État pour élargir le dialogue entre les États-Unis et le reste du monde.
« Le base-ball, bien sûr, est le passe-temps national des Américains », a dit la secrétaire d'État Condoleezza Rice en annonçant, le 18 novembre, la nomination de M. Griffey au sein de cette initiative. « Lorsque Ken Griffey se rendra à l'étranger, l'un de ses principaux objectifs sera de parler aux jeunes et d'éveiller leur intérêt à l'égard des États-Unis et de leur culture. »
Et d'ajouter : « La diplomatie publique doit être un dialogue. Et ce dialogue doit s'étendre à chaque citoyen, dans chaque pays, et en particulier aux jeunes gens. »
Va t’en savoir pourquoi d’un coup ça fait très sérieux ce que j’écris
16:37 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : carla, bruni, sarkozy
19.08.2008
Sarkozy mange son chapeau, Mikhaïl Saakachvili n’en n’est qu’a la cravate !
Proposé par martingrall
Nicolas Sarkozy, est un homme d’Etat Français, temporairement représentant de l’union européenne. C’est la fin de l’été, et Nicolas invite le président Jacques Chirac et son épouse dans la maison de famille de Carla Sarkozy, sur le cap nègre. Lorsque l’on sait que Jacquot est un grand défenseur de l’égalité des hommes, dans l’endroit et le temps, je pense que Nicolas devrait suivre des cours de maintien en société. Mais France tutoyant les abysses économiques oblige, Sarkozy va donc au rapport. Sans avoir demandé conseil à Laurel, Hardy comme chaque année est en vacances en corse. Que faire ? Après avoir et salé et poivré, les bords. Ce n’est pas facile d’être président de la république en titre par manipulation médiatiques et lâchetés politiques et devoir demander des conseils de survie à son prédécesseur Grand Défenseur également de l’Economie Durable. GDED.
Sarkozy, homme toujours trop pressé, a oublié dans son cabas de traitres, les grands écologues verts. Et c’est pas de chance. Ceci étant, la prise de conscience de la dégradation environnementale générée par la désinvolture écologique française, de tous et de chacun des français, n’étant pas d’actualité, Nicolas peut encore en faire un plan marketing.
Et pour ça, son conseiller Tv SarkoMe, va Saussey tous les plats américains. Mc Cain et Obama sont en plein déjeuner.
Et notre conseillère en éditoriaux la grande Lea Terhune en fait réclame.
Vas-y Thierry, le chili égoutte ! Et Voynet assure la vacance du PS.
L'écologie a une longue histoire aux États-Unis, mais l'influence des groupes qui militent pour la protection de l'environnement augmente au fur et à mesure que les effets du réchauffement climatique se font sentir. Ces groupes soutiennent en effet les candidats qui ont les meilleurs états de service dans ce domaine.
La League of Conservation Voters (LCV) est très active sur la scène politique. Son objectif officiel est de « transformer les valeurs écologistes en priorités nationales » et elle cherche à l'atteindre en informant les électeurs des grands dossiers environnementaux et en mobilisant des appuis au niveau local. Indépendante et apolitique, la LVC évalue chaque nouvelle loi en fonction de son effet sur l'environnement et rédige « un bulletin de notes » présidentiel.
Le porte-parole de la LVC, M. David Sandretti, a déclaré à America.gov que l'on s'accordait de plus en plus à dire qu'il y avait un lien entre l'environnement et notre avenir. Si, auparavant, les écologistes tendaient à s'intéresser à des questions essentiellement locales, les préoccupations locales, nationales et mondiales sont aujourd'hui mélangées à mesure que les scientifiques accumulent des preuves du réchauffement climatique.
Les inquiétudes relatives à la qualité de l'eau et de l'air transcendent les frontières nationales et, lorsqu'il s'agit de l'avenir de l'environnement, « nous avons tous le même ordre du jour », a dit M. Sandretti.
La réduction des émissions de gaz carbonique résultant de l'utilisation de combustibles fossiles est cruciale. Malheureusement, il existe un mouvement politique favorable à de nouveaux forages, malgré les conclusions du ministère de l'énergie affirmant que ces forages auraient peu d'influence sur l'augmentation des cours du pétrole à court et à long terme.
Les résultats d'un sondage publiés le 11 août par la LCV révèlent que les électeurs préfèrent le développement d'énergies renouvelables à des investissements massifs dans le forage de gisements pétroliers. En outre, 83% des personnes interrogées sont favorables à la réduction de la dépendance des États-Unis vis-à-vis du pétrole étranger et aux investissements dans des sources d'énergie propre, telles que l'énergie éolienne et solaire.
La LCV soutient les candidats écologistes dans toutes les élections, qu'elles soient locales ou nationales. Par contre, elle s'oppose à tous ceux qui veulent mettre en ouvre des mesures nuisibles à l'environnement. Selon son site Web, elle a contribué à la défaite de 23 candidats « anti-environnement ».
La LCV, le Sierra Club, Friends of the Earth Action, Defenders of Wildlife et d'autres organismes ont récemment annoncé leur soutien au candidat démocrate, M. Barack Obama, pour l'élection présidentielle de 2008.
La LCV affirme que le relevé de votes de M. Obama montre qu'il soutient régulièrement l'environnement et qu'il est favorable à des sources propres d'énergie. M. Sandretti est également encouragé par le fait que l'environnement figure au programme de M. McCain. Toutefois, trois de ses votes sur quatre au Sénat, estime ce groupe, ont été défavorables à la protection de l'environnement.
M. McCain s'est toutefois démarqué du gouvernement Bush en soutenant un système de plafonnement et d'échange de droits d'émissions de gaz carbonique. Il est également favorable à de plus strictes normes de consommation de carburant pour les véhicules. Il préconise cependant la levée du moratoire sur le forage en mer et la construction de 45 réacteurs nucléaires, ce qui inquiète les écologistes.
Dans un discours prononcé le 4 août, M. Obama a déclaré qu'il ne pensait pas que de nouveaux forages constituent une solution face à la crise énergétique, mais qu'il était prêt à envisager une telle solution si c'était nécessaire pour faire accepter un plan global dans ce domaine.
Non contente de suivre les votes et les lois, la LCV appuie la campagne des candidats favorables à la protection de l'environnement, notamment en payant pour les publicités radio et télévisées, en faisant des dons directs et en maintenant l'attention des médias sur les questions environnementales.
La LCV est la première association écologiste à avoir créé un centre de rassemblement de fonds pour les candidats favorables à l'environnement. Un électeur soucieux de souligner l'importance de ce dossier peut donc verser des dons à un candidat donné par le truchement de la LCV.
Les syndicats ouvriers se joignent également de plus en plus aux militants écologistes. Ainsi, le Sierra Club a annoncé son soutien à M. Obama conjointement avec l'United Steelworkers, le plus grand syndicat des États-Unis.
Le Sierra Club, qui est la plus ancienne et la plus importante association écologiste des États-Unis, organise également des campagnes de sensibilisation des électeurs et contribue à l'élection ou à la réélection de candidats favorables à la protection de l'environnement, ce que font également Friends of the Earth et le Natural Resources Defense Council.
On constate en outre que des chrétiens évangélistes commencent à défendre l'environnement, gonflant encore les rangs des électeurs qui réclament de nouvelles mesures dans ce domaine.
11:37 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : obama, mc cain, sarkozy, chirac
10.07.2008
Sarkozy au G8 vend ses agruculteurs Français. Deux noirs à la vaisselle pour un blanc à la charrue.
Ben depuis le temps que le politique français veut en finir avec le labourage et le pâturage, nos deux mamelles bien trop redistributrices, par là rendant impossible la création de centres de profits, la destruction des sols et des exploitations par remembrement n'ayant pas suffit, c'est par l'augmentation outrancière des taxes françaises sur l'énergie que Sarko et Filon et tout l'UMP à leur suite, en sont arrivés à bout. Ouf.
Et déjà commence le partage des terres, commencé sur l’île de Ré par rouerie fiscale. Mais démocratie visible et élastique obligeant, la France, par la voix de son Chef, apportera ses forces agricoles vives aux pays qui en feront la demande selon le barème joint. Et donc.

Faisons bonne figure toute en démo. Pour démonstration,
Déclaration du G8 à Toyako sur la sécurité alimentaire mondiale
On trouvera ci-après un extrait de la Déclaration des chefs d'État et de gouvernement du G8 diffusée le 8 juillet 2008 lors de leur sommet à Toyako (Japon). Traduction des services officiels de la République française. Demain ou après demain je vous balance la vraie déclaration traduite par les services du G8.
Toyako - mardi 8 juillet 2008
1. Nous sommes très vivement préoccupés par la forte augmentation des prix alimentaires dans le monde qui, conjuguée à des problèmes de pénurie dans certains pays en développement, menace la sécurité alimentaire mondiale. L'incidence négative de cette tendance récente pourrait faire plonger des millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté et ralentir ainsi les progrès accomplis sur la voie des Objectifs du Millénaire pour le développement. Nous avons pris des mesures supplémentaires pour aider ceux qui souffrent de l'insécurité alimentaire ou de la faim et nous réaffirmons aujourd'hui l'engagement que nous avons pris de traiter cette crise structurelle multiforme.
2. Nous sommes déterminés à prendre toutes les mesures possibles de manière coordonnée et nous nous sommes engagés en janvier 2008 à verser plus de 10 milliards de dollars pour l'aide alimentaire, des interventions dans le domaine de la nutrition, des actions de protection sociale et des mesures destinées à accroître la production agricole dans les pays touchés, à court, moyen et long terme. Dans l'immédiat, nous faisons face aux besoins urgents des plus vulnérables. Dans ce contexte, nous nous félicitons des contributions faites par d'autres acteurs pour faire face à la crise alimentaire mondiale. Nous demandons à d'autres donateurs de participer à nos côtés en prenant des engagements, notamment par l'intermédiaire du Programme alimentaire mondial (PAM), pour répondre aux besoins humanitaires les plus pressants et pour fournir des semences et des engrais dans la perspective des prochaines semailles. Nous rechercherons également les possibilités de contribuer à la mise en place d'une agriculture locale en favorisant l'achat sur place d'aide alimentaire. Nous soulignons combien il est important de renforcer l'efficacité de la fourniture d'aide alimentaire en temps utile et en fonction des besoins, et d'augmenter la productivité agricole.
3. Pour traiter efficacement cette crise, il faut montrer l'exemple, faire preuve d'ambition et disposer de ressources suffisantes. La communauté internationale a besoin d'une réponse totalement coordonnée et d'une stratégie globale pour remédier à ce problème de manière intégrée à court, moyen et long terme. Nous accueillons avec satisfaction les conclusions adoptées dans les enceintes internationales compétentes, notamment la Conférence de haut niveau de l'Organisation des Nations Unies pour l'Alimentation et l'Agriculture (FAO) sur la sécurité alimentaire mondiale (Rome) et la quatrième Conférence internationale de Tokyo sur le développement (TICAD) de l'Afrique (Yokohama). Nous nous félicitons du rôle moteur joué par les Nations Unies et les institutions de Bretton Woods pour réunir le groupe de haut niveau sur la crise alimentaire mondiale afin d'arrêter un « cadre général d'action » et nous demandons aux acteurs concernés de mettre rapidement en ouvre les plans destinés aux pays qui en ont besoin afin d'obtenir très vite des résultats.
4. Pour nous concerter et mettre en ouvre ces plans de manière efficace, nous travaillerons avec la communauté internationale afin de former un partenariat mondial sur l'agriculture et l'alimentation associant tous les acteurs concernés, notamment les gouvernements des pays en développement, le secteur privé, la société civile, les donateurs et les institutions internationales. Ce partenariat, qui renforce les institutions de l'ONU et d'autres institutions internationales existantes tout en s'appuyant sur elles, pourrait constituer un soutien efficace et réel aux processus et aux organismes nationaux et au pilotage local, s'appuyer sur l'expertise au sein des organisations internationales existantes et, en particulier, veiller au suivi et à l'évaluation des progrès. L'ONU doit faciliter ce travail et en assurer la coordination. Dans le cadre de ce partenariat, un réseau mondial d'experts de haut niveau sur l'alimentation et l'agriculture fournirait une analyse scientifique et mettrait en lumière les besoins et les risques futurs.
5. Nous avons pris l'engagement de réformer la FAO en profondeur afin d'en améliorer l'efficacité en matière de garantie de la sécurité alimentaire pour tous. Dans ce contexte, nous espérons que la prochaine conférence extraordinaire de la FAO assurera un suivi efficace du Sommet mondial de l'alimentation de Rome et adoptera des mesures concrètes pour améliorer l'efficacité de la FAO.
6. La sécurité alimentaire nécessite également un marché mondial et un système commercial stables pour l'alimentation et l'agriculture. L'augmentation des prix alimentaires vient renforcer les pressions inflationnistes et crée des déséquilibres macro-économiques, notamment dans certains pays à faible revenu. Nous ouvrerons donc à la conclusion rapide et fructueuse d'un cycle de Doha ambitieux, global et équilibré. Il est également indispensable de supprimer les restrictions aux exportations et d'accélérer les négociations à l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) afin d'introduire des disciplines plus strictes sur les actions commerciales qui prolongent et aggravent la situation et entravent les achats humanitaires de produits alimentaires. Par ailleurs, nous continuons d'encourager le développement de marchés ouverts et efficaces pour les produits agricoles et alimentaires et nous préconisons de faire assurer le suivi du fonctionnement de ces marchés par les institutions compétentes afin de réduire au maximum la volatilité des prix alimentaires et de prévenir les crises futures.
Nous appelons également les pays disposant de stocks alimentaires suffisants à mettre à disposition une partie de leurs excédents pour aider les pays qui en ont besoin en cas d'augmentation importante des prix, et d'une manière qui ne fausse pas les échanges commerciaux. Nous étudierons les options possibles pour adopter une approche concertée de la gestion des stocks, notamment les avantages et les inconvénients liés à la mise en place d'un système « virtuel » de réserves à des fins humanitaires qui ferait l'objet d'une coordination internationale.
7. Nous sommes pleinement conscients de la nécessité de prendre toute une série de mesures à moyen et à long terme pour faire face aux problèmes de la sécurité alimentaire et de la pauvreté, et notamment de l'importance de la production alimentaire mondiale et de l'accroissement de l'investissement dans l'agriculture. Nous entendons dans ce cadre :
a) mettre fin à la diminution générale de l'aide et de l'investissement dans le secteur agricole, et parvenir à une augmentation significative du soutien aux initiatives des pays en développement, notamment, en Afrique, par la mise en ouvre totale et efficace du Programme intégré pour le développement de l'agriculture en Afrique (CAADP) ;
b) soutenir l'objectif du CAADP d'une croissance annuelle de 6,2 % de la productivité agricole et ouvrer pour atteindre l'objectif de doubler la production des denrées alimentaires de base dans les pays africains en respectant les critères du CAADP dans un délai de cinq à dix ans et de manière durable, l'accent étant mis plus particulièrement sur les petites exploitations agricoles et la croissance rurale solidaire ;
c) promouvoir la recherche et développement agricole, et la formation d'une nouvelle génération de scientifiques et d'experts dans les pays en développement qui privilégient la diffusion de technologies agricoles améliorées viables et adaptées au plan local, notamment par l'intermédiaire du Groupe consultatif pour la recherche agricole internationale (CGIAR) et via des partenariats tels que l'Alliance pour une révolution verte en Afrique ;
d) soutenir l'amélioration des infrastructures, y compris l'irrigation, les moyens de transport, la chaîne d'approvisionnement, les systèmes de stockage et de distribution et le contrôle de qualité ;
e) contribuer au développement de systèmes d'alerte précoce en matière de sécurité alimentaire ;
f) encourager l'action des institutions financières internationales, y compris des banques régionales de développement et du Fonds international de développement agricole (FIDA) ; à cet égard, nous nous félicitons particulièrement de l'annonce faite récemment par la Banque mondiale de la création d'une facilité de financement rapide de 1,2 milliard de dollars pour répondre aux besoins immédiats, et du travail du Fonds monétaire international (FMI) destiné à répondre aux besoins des pays importateurs de produits alimentaires confrontés à des difficultés dans leur balance des paiements, notamment grâce à la Facilité pour la réduction de la pauvreté et pour la croissance et au réexamen de la Facilité de protection contre les chocs exogènes ;
g) accélérer la recherche et développement et renforcer l'accès aux nouvelles technologies agricoles pour stimuler la production agricole ; encourager l'analyse scientifique des risques, y compris en ce qui concerne la contribution de variétés de graines développées à l'aide des biotechnologies ;
h) soutenir les stratégies de développement menées par les pays pour s'adapter au changement climatique, lutter contre la désertification et promouvoir la préservation et l'utilisation durable de la diversité biologique tout en intensifiant nos efforts de lutte contre le changement climatique ;
i) garantir la compatibilité des politiques relatives à la production et à l'utilisation durables des biocarburants avec la sécurité alimentaire, et accélérer le développement et la commercialisation de biocarburants de deuxième génération qui sont produits à partir de plantes non alimentaires ou de biomasse non comestible. À cet égard, nous travaillerons ensemble et avec d'autres partenaires pour développer des critères et des indicateurs scientifiques pour la production et l'utilisation des biocarburants ;
j) promouvoir la bonne gouvernance dans les pays en développement en mettant l'accent plus particulièrement sur leurs politiques de sécurité alimentaire et de marchés des produits alimentaires ; et -5- k) intégrer les objectifs de sécurité alimentaire dans les politiques de développement des pays donateurs et bénéficiaires, et réaffirmer notre attachement commun aux principes de la Déclaration de Paris sur l'efficacité de l'aide.
8. Nous avons chargé un groupe d'experts du G8 de suivre la mise en ouvre de nos engagements et de recenser d'autres manières dont le G8 pourrait soutenir les travaux du groupe de haut niveau sur la crise alimentaire mondiale et travailler avec d'autres parties intéressées pour que la prochaine Assemblée générale des Nations Unies puisse concrétiser le Partenariat mondial.
9. Nous dresserons le bilan des progrès accomplis dans ce domaine lors de notre prochain Sommet.
08:54 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, filon, sécurité alimentaire
04.07.2008
Lorsqu’il n’y a pas de blé j’en trouve. Sarkozy au G8.
proposé par martingrall
Et sur le point de croissance ? Qu’est-ce aequo ? Nous arrivons vite au point Godwin, plus rien à dire, discussion inutile, fin de non recevoir. Ben c’est que le monde du wold entier en veut à mort aux français.
Partout dans chaque recoin de nos poches recousues plusieurs fois, on ne peut que constater la hausse des prix et la croissance anémié de nos bourses.

Cependant se sont-elles qui domineront le sommet du G8. Cependant, deux fois, le monde économique du détail change, passant sans vague et sans surprise du Prix imposé à la valeur estimée.
Et au Japon entre le 7 et le 9 juillet de notre ère, passant de l’errance à la piste d’envol, les chefs d'État et de gouvernement des principaux pays industriels du monde centreront leurs entretiens sur un ensemble de problèmes économiques imbriqués qui menacent d'affaiblir des économies déjà ébranlées par la crise des marchés financiers.
Et les japonais toujours pince sans rire lorsqu’ils veulent faire toucher du doigt l’inaccessible montagne, (leurs excédents commerciaux) n’y sont pas allé avec le plat du tanga. C’est dans le marécage de Toyako dans l’île d’Hokkaïdo, méticuleusement arrangé en cité lacustre qu’ils accueilleront les dirigeants du groupe des Huit (G8) - l'Allemagne, le Canada, les États-Unis, la France, l'Italie, le Japon, la Russie et le Royaume-Uni. À l'ordre du jour de ce sommet figurent de nombreux dossiers, allant des changements climatiques à la lutte contre la prolifération des armes de destruction massive.
Bien sur G 8 oblige, ce sommet sera dominé par le Fuji tout proche, ego centré sur l'envolée des prix des produits alimentaires et énergétiques et par les pressions inflationnistes dans d'autres secteurs encore plus préoccupants.
Selon les vrais économistes, ni Elie Cohen, n’y Jacques Attali n’y sont conviés, la situation financière précaire des ménages dans tous les pays industriels développés et en consolidation, ainsi que le resserrement du crédit accordé aux entreprises pourraient ralentir encore davantage les économies développée, précipitant les pays aux endettements massifs en dépression, Il sera difficile, dans ces circonstances, d'équilibrer les mesures de promotion de la croissance et celles visant à lutter contre l'inflation. Et surtout, de décider qui pourra accroitre ses richesses et qui sera le dindon de la farce.
La morosité des populations face à la situation économique et les difficultés politiques internes que connaissent certains pays industriels font que la plus grande partie des chefs d'État et de gouvernement rompront sans doute avec la tradition des sommets, consistant à « entériner les conclusions de leurs ministres des finances », et tenteront d’organiser une agence de contrôle des la spéculation sur les produits énergétiques et alimentaires.
L’optionnel mensonge ordinaire des français.
Il est vraisemblable que le communiqué final du sommet « s'accrochera à quelques bonnes nouvelles économiques » telles que la remontée relative des marchés financiers qui donnerait à croire que la crise est une illusion, que la pente est droite et horizontale, avec quelques faux plats permettant le roue libre.
Mais la crise de l'immobilier aux États-Unis est loin d'être réglée, les marchés des capitaux sont inquiets et la hausse des prix alimentaires et énergétiques incite plutôt au pessimisme en ce qui concerne l'inflation. Aucun de ces problèmes n'a de solution facile, et l’absence et l’incompétence effrayante et remarquée, ne fait qu’aggraver l’inquiétude des pays exportateurs vers les pays en développement. C'est ainsi que, dans le domaine de l'énergie, les ministres des finances du G8 sont d'avis que la « réduction des subventions » accordées par certains pays à ce secteur pourrait atténuer la pression inflationniste qui s'exerce sur le cours du pétrole. La question est cependant de savoir si le G7 (le G8 moins la Russie) possède l'influence nécessaire pour encourager d'autres pays à engager des réformes en ce sens.
Certes, la Chine a récemment réduit ses subventions sur les carburants, suivie en cela par l'Inde, Taïwan, la Malaisie et l'Indonésie, les pouvoirs publics de ces pays ayant compris qu'il leur serait difficile de continuer à subventionner l'énergie. Mais tout pays qui coupe ses aides dans ce secteur risque de s'exposer à une opposition politique, à de l'agitation sociale et à une relance de l'inflation.
Sarkozy est très retissant à décourager les spéculations sur les matières premières.
Le ministre de l’économie Japonais est toujours effaré de voir Nicolas Sarkozy compter en Rolex vantage. Comme les français compte leur smic en kg de pomme de terre.
Cela n’empêche pas la discussion au sein du G7, G8 moins la France, sur ce qui constituerait un cadre judicieux d'investissement dans le développement des ressources énergétiques enverrait un signal très significatif aux marchés énergétiques et aux pays qui doivent faire face à ce problème. Il s'agit notamment de décourager la spéculation sur les cours, de réduire les subventions et d'augmenter la production pétrolière. Dans ce dernier domaine, si les États-Unis décidaient d'envisager sérieusement d'élargir leur champ de prospection pétrolière, notamment dans leurs eaux territoriales et dans des régions protégées telles que le nord de l'Alaska, cela aurait sans doute un effet salutaire sur les prix énergétiques.
11:40 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : g8, sarkozy, économie
12.06.2008
Sarkozy chef de la censure ! Il faut plomber Wikipédia !
proposé par martingrall
Eh oui, Sarkozy est le briseur de tabous dont la france du polit buro a toujours révé! Et:

Il a mis ses potes, le vétuste bronzé, et, son attaché personnel en communication, patrons d’Euro RSCG à la tâche en ciblant celui par qui nous savons tout sur tout WIKIPEDIA.
Vous voulez savoir avec qui déjeune mercredi Martine Aubry et Jean- François Copé, Marc Tessier, ancien président de France télévision ! C’est sur Wikipedia.
Où déjeunent Nicole Notat et Xavier Bertrand ! C’est sur Wikipédia
Comprendre votre commune, son budget, ses comptes ! C’est sur Wikipedia.
Comprendre le regroupement des entités publiques données aux potes sarkozystes et recapitalisées par le détournement de nos impôts c’est sur Wikipédia,
Comprendre le démembrement, le démantèlement de la France par l’ensemble des partis politiques gauche et droite confondus, afin d’effacer toutes les preuves de leurs incapacités à répondre à l’utilité du politique, c’est à dire l’allégement de la charge de la vie privée et les contraintes de la vie professionnelle de chacun des Français ! C’est sur Wikipédia
Comprendre la relation intime entre les partis politiques et les structures économiques de profits ! C’est sur Wikipédia.
Chaque fois que quelque chose vous semble politiquement tordu, un mécanisme que vous ne comprenez pas, une étrangeté, une bizarrerie, une impossibilité sociale, au lieu de vous prendre pour le dernier des demeurés, Cliquez sur Wikipédia, la réponse est là.
Vous n’êtes plus seul. Tout le monde pense la même chose. Vous devenez un élément de pouvoir. Donc !
Séguéla, l’appeler cé gars las sera un plus; il est catalan, roi de l’embrouille et de l’incompétence accomplie, il s’occupe des constructeurs automobiles français depuis qu’ils n’arrivent plus à produire les voitures que les clients veulent acheter, et donc que les autres constructeurs récupèrent pour pas un rond, lance une opération de déstabilisation de l’encyclopédie interactive participative, en la condamnant unilatéralement parce que ce qui est écrit sur le Wiki n’est pas ce que voudrait y lire Séguéla ! Le jour ou la science approuvera les frasques du fils de pub, plus personne n'aura jamais entendu parler de Nicolas Sarkozy.
Même si, surtout, si la France sarkozyste sert de modèle aux 75% des pays non démocratiques de la planète dans l’effacement de leur participation par à la terreur à l’annulation de leur peuple.
Ben oui si ne le savez pas encore c’est le wikipédia qui plombe votre pouvoir d’achat, qui détruit les emplois, qui ferme les hôpitaux qui privatise la Justice et sa police, qui affame les populations aux biens séquestrés, qui fait flamber le brut, qui fait dégringoler la bourse de trois points par jour en dénigrant effrontément toutes les belles et langoureuses entreprises françaises du CAC 40.
Ben c’est que Wikipedia, entrave la communication, non, la publicité institutionnelle unilatérale rscgiste, en vous apportant la vraie nature des institutions, ce qui, par ailleurs, et dans tous les pays d’Europe, donc la France, est une obligation légale.
Si un procès doit être fait, ce n’est pas à notre encyclopédie, mais à Nicolas Sarkozy, garant des dites institutions libres et sans entrave.
Un lieu commun de toute démocratie, ‘La vérité ou la mort’ toujours appliqué à tour de bras par les Etats-Unis.
Mais que viennent foutre, ces publicitaires, à la direction de l’autre pays des droits de l’Homme.

08:12 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, censure, wikipedia, aubry, bertrand
11.06.2008
Abolition des trente-cinq heures! Mais puisque l’on vous dit que Sarko n’est pas de Gaulle.
Bon ça se voit tout de suite, De gaulle était un cadre noir, fier et noble cavalier en vrai. Je vous l’accorde, faut pas faire de très gros efforts, cependant.
Ah ben non Charles de Gaulle, ne faisait pas le jour ce que la veille, il jurait ses grands dieux ne jamais faire !
Exemple les trente cinq heures !
Il a chargé le Truck de service de faire passer en force leur abolition, contre la volonté de son propre camp !
Si tu réussis tu prends la place de Fillon !
Et, comme Sarko dans ce milieu politique, est un larron dans sa propre foire, il accusera les franc-Macs de tous les maux.
« Vous les gardiens de la république et des libertés, c’est un des vôtres, balayez devant vos loges ! Je ne peux pas être partout »
Donc. Truck de base ne s’en laisse pas conter par les fonts commun GGT-MEDEF, CFDT, ni par la GPME, ni même par son chef qui lui demande de la mettre pédale douce, l’assemblée nationale n’étant une petite vieille à qui on place une assurance jeunesse éternelle, du temps pas si lointain ou Truck était prospecteur placier d’une officine d’assurances.
Question :
Qu’est ce qu’une représentation d’élus largement minoritaires, qui impose en force, sans respect de la représentation majoritaire, le nouveau centre n’étant pas vraiment convié aux discussions, le contraire de l’accord conclu entre tous les partenaires sociaux qu’ils ont pris eux-mêmes sous leur mandature chiraquienne ! Et refusent obstinément et nouvellement de s’y plier !
Comment appelle-t-on un représentant du peuple, et payé par lui, retraite incluse, Assedic à vie garantie, qui refuse les textes qu’il a lui même fait signer ?
Et comme certains n’arrivent toujours pas à accepter ce qu’ils sont réellement, insérer les réponses aux questions ci-devant, Ils souhaiteraient un délai supplémentaire, afin de faire passer l’abolition des trente cinq heures pendant les vacances.
Puisque l’on vous dit que Sarko c’est pas Charlie.
15:29 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, cfdt, cgt, medef
05.06.2008
Ce soir j’irais dormir chez vous ! Du Giscardisme au Sarkozisme.
Ce soir j’irais dormir chez vous ! Du Giscardisme au Sarkozisme.
Ah ben, Ha ben, Has been ! Ca va pas du tout, ça va plus du tout. Sarko désuet devenu !
Ben avec sa ribambelle de calembours, le plein emploi, le pouvoir d’achat, la libre entreprise. Devenus, la concentration de la presse et son nivellement assortie de sa charrette de licenciement. Plus de 100 000 journalistes coopératifs du Sarkozysme, souvent à l’excès, iront pointer chez leur nouvel employeur la société ‘’au chom-du’’ qui pour l’occase ne leur sera pas du tout dû. Enfin, eux, à priori, savaient de quoi ils causaient tant dans le poste que l’étrange lucarne et bien sur dans la presse papier payante et leur succédané numérique. La faute aux autres qui lui interdisent d’accorder le pouvoir aux français, d’achat le pouvoir, faut pas déc. Euros fort, pétrole grimpant aux rideaux, agricarburant, entreprises mettant la clé sous le paillasson, la délocalisation subventionnée, par ses services, des entreprises qui mettent la clé sous le paillasson. Le plein emploi se transformant en moins de chômeurs par un charlatan de la manipulation statistique. Ce qui nous ramène aux indemnités de chômage qui ne sont plus dues. La pauvre Présidente Carla devenant la cible de toutes les foudres médiatiques de papier chiffon et leurs doublures dématérialisées, ne faisant et n’ayant jamais fait recette. Donc pour Nicolas il ne lui reste plus qu’à apporter son corps à la ménagère de 50 ans. Et c’est ce soir que Nicolas après une visite surprise dans le département qui vit Jehanne brûlée vive, par l’Anglais, mais avec l’aide de collabos français, déjà, que Nicolas apportera son corps à la Bourgeoise, la chair du Cher, en ce printemps à la musiqualité en panne d’étoiles et de soleil. Ce qui la fout mal pour le mâle qui voulait être le roi du melting pot où jamais le soleil se couche.

Ah ben, en ce pays de dictons, Bourges accueillit le christianisme dès le troisième siècle, la Bourge qui s’était faite épilée le blason pour l’occasion, confirma : Grand parleur, petit faiseur. Au moins le grand escogriffe, il les avait goûtés, les œufs au plat de ma mère!
09:53 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : sarkozy, bourges, ménagère
30.05.2008
Ce gouvernement ment ! Associé aux journalistes de France-Télévision !!!!
Proposé par martingrall,
Bon, hé ben c’est pas gagné ! Mais y a fact-checker qui veille. Je le sens bien moi ce Fact-Checker, pas vous !
Tiens on va suivre le marché des puits de carbone et accessoirement la protection des poumons verts de la planète. Un peu comme le journal Le Monde lorsqu’il était le bréviaire(salut) de tous les universitaires de France. Et condamné par la 17° chambre pour manque de rigueur dans l'écriture des articles. Et bing !

Donc, fact-sheckerement, ou pour Nicolas, rétroactivement : le 29 mai à 18 h00, Madame Angela Merkel présidente Allemande en exercice inscrit ½ milliard d’euros par an comme engagement de l’Allemagne pour la protection les forêts tropicales, et demande solennellement via la télévision européenne, aux 26 autres pays de l’union, de participer financièrement à la protection des poumons verts de la planète et collatéralement aux poumons de leurs enfants. L’Allemagne ne pouvant assurer seule la protection de la terre. ( le 26 a beaucoup d’importance) si la France Sarko-Kouchnerienne a bien franchit le pont de corde en vrai, celui réunissant les deux poumons du Congo et filmé par France Télévision. Et pas sur celui des studios de Warner à Disneyland.fr. Et là tout de suite j’ai un doute. C’est Harrison qui a copié Bernard. Si regardez le film sur FR2 ou TF1 au 20H de mardi, remarquez bien le jeté de jambe de Kouchner et son magistral rétablissement du bassin. Ford ne sait pas faire, il titube et se mélange mes pinceaux. Mais,
C’est donc qu’ils nous auraient encore menti. Parce que Madame Angela dit la vérité. Elle.
La question lapidaire, permanente et récurrente, pourquoi mentir, pourquoi ce gouvernement français ment toujours, on s’en balance de ce pont du Congo. Lui aussi du reste il se balance (le pont)
Mais Nicolas n'est toujours pas bien aidé dans sa tâche. Ce matin, ce 30 mai, sur son agenda présidentiel, Nicolas Sarkozy reçoit Monsieur le président de la fédération de Russie Monsieur Poutine. Ors, Le Vladimir n’est plus que premier ministre. A priori, les fonctionnaires de l’Elysée devraient s’informer, et le président lire son cahier de devoirs. Vous me direz que Nicolas a embauché une journaliste du figaro pour assurer l’information. Assurer pas s'assurer. Ah, bon.
Je reviens avec le texte de Reuters pour le discours d’Angela. Le Fact-Checker prouve toujours deux fois!
09:33 Publié dans brêves du bar sans culotte | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : kouchner, sarkozy, congo
29.05.2008
Sarkozy et son gouvernement de singes.
Et ce n’est pas gentil pour les singes.
Proposé par martingrall
Bien sur, nous avons par le passé pas toujours simple, connu divers rares bonheurs politiques. Malraux, là tout de suite j’ai un manque pour en écrire un autre, je vais laisser le s, je reviendrais plus tard, félicités ensevelies, enfouies sous l’inaptitude, l’insuffisance, l’impuissance la plus crade des représentants des partis politiques de gouvernement. Mais au moins, ces ersatz savaient se tenir, Madame Veil portait du Dior, comme toutes les ministres depuis la naissance de la maison du faubourg, mais n’en faisait pas la une des médias surtout pour le dépassement des frais de représentation, des insultes et des factures impayées. Je ne parle pas des gamineries, les crocs en jambe à Rama » c’est moi qui ai pris toutes les robes, toi la mignonne petite black, tu restes à Paris, pour moi toute seule le sarko et la Chine et il va me présenter à sa famille » Je ne dis pas que Madame Simone Veil fut une très bonne ministre, elle accordait aux françaises et aux français ce que la société internationale imposait, et appliquait strictement le minimum obligatoire afin que la France ne soit pas mise dans le camp des Pays au plus faible indice de développement social. Et puisse sans cesse se prévaloir être le pays des droits de l’Homme. Et le ‘combat’ pour la légalisation de l’avortement, IVG déjà appliquée dans tous les pays occidentaux, ne fut mené que contre ses propres amis politiques du grand foutoir UDF-UMP giscardien, voyant en chaque française « une pute qui s’ignore »
Bien sur, le sarkozysme a un précédent de délabrement économique et social, le Giscardisme.
Bolloré industriel breton en déroute et Madelin, ministre de l’industrie comme cul et chemise, Ce dernier fait de Bolloré, a grands renfort de subventions, le financier prospère que Sarkozy connaît. Il y en eut d’autres, de breton en déroute, tiens Pinault, le milliardaire. Et Madelin toujours élus de Bretagne. Cependant lui également avait des prédécesseurs. Michelin imposant la guerre d’Indochine pour protéger la production de Son latex. Et au plus nous remontons dans le temps au plus les hommes politiques suivent les décisions des donneurs d’ordres. Tous maîtres d’ouvrages et maîtres d’oeuvre de l’argent facile et rapide surtout liquide. Tous des maîtres de forges calaminés. Tous maquignons chevillards des françaises et des français se levant trop tôt. Quelques fois, comme sarkozy hier, mais moins, pas du tout, médiatisé, un député, peut-être un ministre sortant nuitamment de la Chambre retrouvait la France du labeur pour un petit déj’ saucisson-ballon de rouge aux halles de Paris s’éveille.
Des singes, je vous dis. Le sarkozysme c’est attendre son tour et se vautrer dans le lit toujours chaud. Et au suivant, et au suivant. Et, dans ce cas, il faut mieux être le suivi que le suivant !
Surtout que le dernier à occuper la place prend la pose pornomédiatique et le sourire hableur.
Ce gouvernement de singes est colonialiste, comme tous ses prédécesseurs, pas moins et pas beaucoup plus. Génétiquement colonialiste, décidant qui est le sauvage, qui a besoin de l’homme blanc. Qui a besoin de lui. Colonialisme et son effondrement économique et social.
Le 21° siècle est le siècle de la pensée, de l’invention, de la protection des ressources intellectuelles, et pour ce gouvernement, rien ne vaut la quatrième république, la France de l’abattage, rétribuée à la passe dans les roulottes de chantier tôt le matin!
Alors que l’autre pays des droits de l’homme, fait de tous les pays, sauvageons, son puits d’intelligence, son réservoir d’innovation et l’alvéole de la pénétration de ses marchés. Ainsi les U-S-A promotionnent et assurent la protection intellectuelle en Etiopie.
En lisant le texte qui suit, peut-être que les ‘singes’ devaient copier ce know-how Ethiopien, à priori ils devraient savoir le faire!
Washington - Bureau du gouvernement Fédéral.
L'Éthiopie a mobilisé les médias, les écoles, les administrations de la justice et de la police ainsi que des associations professionnelles, culturelles, artistiques et scientifiques pour souligner que la protection offerte par le droit de la propriété intellectuelle est nécessaire au développement du pays. En effet, le gouvernement éthiopien s'est rendu compte de la nécessité de montrer à tous les Éthiopiens les avantages économiques de la protection de la propriété intellectuelle après l'adoption en 2003 de lois dans ce domaine, a indiqué le directeur général de l'Office éthiopien de la propriété intellectuelle, M. Getachew Mengistie.
« Nous avons conclu que le piratage n'était pas un problème auquel les pouvoirs publics pouvaient s'attaquer à eux seuls », a-t-il dit récemment lors de sa visite à Washington. Le gouvernement a formé un conseil national de la propriété intellectuelle composé de représentants de ministères, d'organes d'information, d'entreprises ainsi que d'associations artistiques, littéraires et scientifiques, qui ont tous intérêt à voir protéger les fruits du labeur intellectuel.
Des stations de télévision et de radiodiffusion éthiopiennes ont produit des émissions qu'elles ont diffusées pendant des mois en vue d'informer le public sur l'importance de la protection de la propriété intellectuelle.
À titre d'exemple, M. Mengistie a cité une émission au cours de laquelle un acteur demande si un père ou une mère ne souhaite pas une bonne éducation pour ses enfants. La réponse est évidemment négative. L'acteur déclare alors qu'une bonne éducation exige de bons livres, qui sont rédigés par des auteurs, mais que, si les livres sont piratés, les auteurs n'auront aucun intérêt à en écrire d'autres.
Du fait du rôle joué par les médias, les Éthiopiens en général ont soutenu l'action des services de police et des tribunaux lorsqu'ils se sont attaqués au piratage et à la contrefaçon.
Le ministère éthiopien de l'éducation a incorporé la protection de la propriété intellectuelle dans le programme des cours de l'enseignement primaire et secondaire afin d'informer les élèves des ouvres et des découvertes d'Éthiopiens.
« Les futurs auteurs et inventeurs sont actuellement des écoliers. Nous devons leur apprendre que nos auteurs et nos inventeurs sont nos héros », a dit M. Mengistie en se déclarant d'avis que ces cours auraient des effets immenses sur la vie et l'économie du pays dans dix à vingt ans.
L'Éthiopie, a-t-il indiqué, a l'un des plus grands trésors culturels du monde, les églises de Lalibela, qui ont été taillées à même le roc. « C'est là le résultat de l'esprit humain, et il en est de même de la propriété intellectuelle. Nous ne savons pas qui les a faites, mais elles représentent notre culture et notre identité nationales. »
En ce qui concerne le secteur de la musique éthiopienne, l'association des maisons de disques sont convenues de baisser de 15 dollars à 2,50 dollars le prix des disques compacts de musique originale. Cette réduction a supprimé en très grande partie l'incitation à produire des disques piratés, dont le prix de revient est d'environ 1,10 dollar.
Les marchands ambulants qui vendent les disques compacts dans la rue ont été inclus dans la campagne d'information, car si on ne tient pas compte de leurs intérêts, des effets indésirables ne manqueront pas de se manifester, a-t-il dit en ajoutant : « On a organisé les marchands ambulants et on leur a fourni un uniforme qui porte sur le dos la recommandation suivante : « Achetez le produit original et non pas le produit piraté. Le piratage tue la créativité. »
Selon M. Mengistie, la protection de la propriété intellectuelle a eu d'immenses effets favorables sur les maisons de disques. En 2003, on comptait 50 maisons de disques, alors que maintenant elles sont au nombre de 204. En outre, le nombre des ouvres musicales a augmenté, et les chants sont interprétés dans un plus grand nombre de langues et dialectes. Avant l'application du droit de la propriété intellectuelle, un musicien pouvait gagner environ 45.000 dollars en enregistrant un disque. À l'heure actuelle, il peut obtenir jusqu'à 150.000 dollars. « On peut constater les avantages des investissements et des créations d'emploi que l'application du droit de la propriété intellectuelle a suscités. Il s'ensuit aussi que les recettes fiscales ont aussi augmenté considérablement. »
Cette nouvelle politique a eu également des effets étonnants sur le cinéma éthiopien. Avant 2003, il n'existait pas de films éthiopiens, alors qu'à l'heure actuelle deux ou trois films sont produits tous les mois. « L'avenir de l'industrie du cinéma est prometteur, car en dehors de l'Éthiopie on compte de nombreux Éthiopiens en Europe, aux États-Unis et dans le reste de l'Afrique. »
Par ailleurs, les brevets délivrés pour des dessins et modèles ont permis à l'Éthiopie de commencer à créer des entreprises de manière à moins dépendre des produits importés. À titre d'exemple, M. Mengistie a indiqué qu'auparavant son pays importait des chaussures du Kénya, de l'Inde ou de la Chine et que des entreprises locales avaient commencé, il y a seulement quelques années, à fabriquer grâce à la protection offerte par les brevets des chaussures dont la variété, la qualité et le prix étaient meilleurs que ceux des chaussures importées.
Un phénomène semblable a lieu dans le secteur des remèdes traditionnels éthiopiens pour lesquels il n'existe aucun document écrit. Les guérisseurs traditionnels font analyser leurs remèdes par des chercheurs spécialisés dans la médecine occidentale. Si ces remèdes se révèlent être efficaces, ils sont brevetés au nom des guérisseurs traditionnels et de laboratoires pharmaceutiques, et les titulaires des brevets reçoivent des redevances. « Les guérisseurs traditionnels sont disposés à faire part de leurs connaissances pourvu que leurs droits soient reconnus et qu'ils puissent profiter de l'exploitation de leurs connaissances », a-t-il fait remarquer.
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